
Le constat :
Avec la progression exponentielle de la population mondiale et l'exploitation industrielle forcenée de l'élevage intensif, nous jouons avec le feu de dieu (pour les croyants) ou la réaction de réprobation naturelle (pour les réalistes athées). En effet depuis toujours, la nature régule d'elle même les excès ou les déséquilibres qu'elle constate. Dame nature fini par éliminer les plus faibles, ceux qui ne résistent pas aux assauts des vagues virales. Nous sommes tous issus d'ancêtres qui ont réussi à surmonter les épidémies.
En cas de forte concentration d'éléments naturels normalement parsemés, la réaction est très souvent imprévisible mais systématiquement probable : concentration de population, concentration de pollution, excès de sucres ou de sel, excès de chaleur ou de froid, sexualité débridée, consommations effrénées... entraîneront toujours des conséquences néfastes, parfois désastreuses.
La peste noire ou peste bubonique a fait environ 25 millions de morts en Europe entre 1346 et 1350, et probablement autant en Asie. La grippe espagnole de 1918 à 1920 a été l'une des pandémies les plus mortelles de l'histoire de l'humanité, avec de 20 à 40 millions de morts. Le sida est aujourd'hui considéré comme une pandémie après avoir infecté environ 40 millions de personnes en 25 ans. La grippe mutante (porcine ou aviaire) pourrait elle aussi être un régulateur des excès de l'humanité, aggravée par l'internationalisation et la multiplication des échanges.
Les virus sont donc des mutants qui ne ressemblent pas à ceux que l'on trouve dans les bandes dessinées, mais ils sont bien réels.
Les apiculteurs craignent aujourd'hui que le varroa puisse s'adapter à la seule molécule qui arrive à le combatre. En cas de mutation du varroa, les abeilles ne disposeraient plus alors que de quelques années de survie.
La variole a effectivement disparu de la planète depuis trente ans (grâce à la vaccination) mais le risque d'une résurgence demeure d'actualité: la maladie a disparu avec sa vaccination obligatoire toutefois, le virus à l'origine de cette maladie mortelle hautement contagieuse est désormais une formidable arme potentielle au service du bioterrorisme. C'est dire les passions secrètes que les hommes de la science virologique peuvent nourrir à son endroit.
En cas de forte concentration d'éléments naturels normalement parsemés, la réaction est très souvent imprévisible mais systématiquement probable : concentration de population, concentration de pollution, excès de sucres ou de sel, excès de chaleur ou de froid, sexualité débridée, consommations effrénées... entraîneront toujours des conséquences néfastes, parfois désastreuses.
La peste noire ou peste bubonique a fait environ 25 millions de morts en Europe entre 1346 et 1350, et probablement autant en Asie. La grippe espagnole de 1918 à 1920 a été l'une des pandémies les plus mortelles de l'histoire de l'humanité, avec de 20 à 40 millions de morts. Le sida est aujourd'hui considéré comme une pandémie après avoir infecté environ 40 millions de personnes en 25 ans. La grippe mutante (porcine ou aviaire) pourrait elle aussi être un régulateur des excès de l'humanité, aggravée par l'internationalisation et la multiplication des échanges.
Les virus sont donc des mutants qui ne ressemblent pas à ceux que l'on trouve dans les bandes dessinées, mais ils sont bien réels.
Les apiculteurs craignent aujourd'hui que le varroa puisse s'adapter à la seule molécule qui arrive à le combatre. En cas de mutation du varroa, les abeilles ne disposeraient plus alors que de quelques années de survie.
La variole a effectivement disparu de la planète depuis trente ans (grâce à la vaccination) mais le risque d'une résurgence demeure d'actualité: la maladie a disparu avec sa vaccination obligatoire toutefois, le virus à l'origine de cette maladie mortelle hautement contagieuse est désormais une formidable arme potentielle au service du bioterrorisme. C'est dire les passions secrètes que les hommes de la science virologique peuvent nourrir à son endroit.
Peut-être qu'un jour, on découvrira que la bêtise n'est rien d'autre qu'un virus.
[Jacques Sternberg]
Quelques chiffres :
Activité internet dans le monde : 5.000 milliards de dollars soit 13% du PIB mondial. (dont la moitié aux USA)
Le scénario catastrophe :
Apparition d'un nouveau virus pandémique et indestructible.
L'activité économique et les échanges commerciaux sont gravement et durablement perturbés.
--> Krack financier
[Jacques Sternberg]
Quelques chiffres :
Activité internet dans le monde : 5.000 milliards de dollars soit 13% du PIB mondial. (dont la moitié aux USA)
Le scénario catastrophe :
Apparition d'un nouveau virus pandémique et indestructible.
L'activité économique et les échanges commerciaux sont gravement et durablement perturbés.
--> Krack financier




