La fin de la globalisation Plus personne n'ira faire fabriquer des T-shirts à 10 centimes la douzaine à l'autre bout du monde si le prix du pétrole atteint des sommets. Evidemment, ce n'est pas forcément une mauvaise chose, car ces emplois pourraient revenir chez nous. Toutefois, cela signifie également un bouleversement immense de l'économie qui aura le plus grand mal à s'adapter. Cela signifie aussi que nombre de produits redeviendront, comme autrefois, des produits de luxe (par exemple, les bananes et le cacao pour les européens).
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